Conseils citoyens : optima, adultes relais, Mairie de Paris : 500 000 euros de plus à se partager sur l’argent de la politique de la ville ?

Conseils citoyens : optima, Mairie de Paris : 500 000 euros de plus à se partager sur l’argent de la politique de la ville ?

Pourquoi un tel titre ?
L’argent bien sûr, dès qu’il y a un euro à prendre.

Mais derrière l’argent, qu’est-ce qu’il y a d’autre de plus important ?

Alors revenons à quelques principes de bases et quelques rappels et explications sur ces adultes relais pour tenter d’y voir plus clair sur ces embauches, pour comprendre qui doit être l’employeur de ces adultes relais notamment .

Tout d’abord, nous pouvons rappeler qu’après les millions de la formation pour les conseils citoyens (sera peut-être l’objet d’un autre billet, sourire), il y avait celui du financement très important des adultes relais.

En principe, le contribuable, l’état, avait dégagé cet argent pour financer des adultes relais pour apporter une aide aux conseils citoyens, en travaillant pour eux, pour bien sûr dans le cadre des lois et règlements, faire remonter la parole, etc. etc. des habitants…

Pour le statu de ces adultes relais, les conditions de leur embauche, etc.
Voir ici conseil citoyen et adulte relais

CF. les autres articles.

Les principes donc que nous pouvons rappeler comme point de départ.

Les adultes relais doivent être au service des conseils citoyens, qui doivent être organisés et fonctionner au préalable, avec une garantie
De
L’indépendance et l’autonomie,

Voir :

Loi de base,

V. contrat de ville

V. Cadre de référence

Réponses aux questions de base.

Ces adultes relais doivent donc être au service des conseils citoyens, doivent travailler pour ces conseils citoyens.

Pour cela, bien sûr, ces adultes relais auraient du être choisis par le conseil citoyen, de façon collective, avec une information préalable (les candidatures, CV, Lettres de motivation, résultats des tests à condition qu’ils aient eu lieu réellement, examen de la possibilité que ces adultes relais remplissaient les conditions obligatoires : habitant quartier prioritaire, au chômage, age, etc. …), participation aux jurys, avec les informations nécessaires à une embauche.
Il faut que les membres qui représentaient le conseil citoyen aient été choisis régulièrement, aient eu le droit de faire partie de ce conseil, aient eu le droit de le représenter…

Peut-on sérieusement juger quelqu’un sans connaître son CV, son parcours, etc. etc. ?
Peut-on sérieusement diviser l’embauche d’un adulte relais de ses fonctions et sa feuille de route, supprimer les décisions collectives de son suivi, avec toujours la même logique de manipulation ?

L’ADULTE RELAIS TRAVAILLE POUR LE CONSEIL CITOYEN

Alors sur le principal principe : l’adulte relais travaille pour le conseil citoyen qui est forcément l’employeur.

Je suis curieux de connaître, le tour de passe-passe que pourra nous apporter la Mairie de Paris, Optima, la préfecture, l’ancienne majorité ministérielle pour pouvoir justifier qu’Optima ait pu se retrouver employeur avec la Mairie (bonjour l’indépendance), et avoir un quelconque pouvoir hiérarchique avec la Mairie sur ces adultes relais.

En effet, revenons à l’employeur de ces adultes relais.

L’adulte relais comme déjà précisé ne peut en toute occurrence ne travailler que pour le conseil citoyen,
Régulièrement constitué (dans ses nominations, dans ses membres indépendants de la Mairie, etc. etc.),
Fonctionnant régulièrement…

Pourquoi et comment ?

Il y a 2 hypothèses principales pour simplifier :

Pour que le conseil citoyen puisse employer cet adulte relais

1. Le conseil citoyen a la personnalité juridique lui permettant d’effectuer cette embauche et contracter, etc.

Par exemple, le conseil citoyen est constitué sous la forme associative régulièrement.

Dans ce premier cas, c’est donc le conseil citoyen qui embauche l’adulte relais et surement pas la Mairie, surement pas Optima.

Le 2ème cas, le conseil citoyen n’a pas cette personnalité juridique.

Dans ce cas, le conseil citoyen ne peut embaucher cet adulte relais, il n’y a pas d’embauche et c’est terminé tout simplement.

Là encore, ce n’est surement pas la Mairie de Paris, ce n’est surement pas Optima non plus qui peut se substituer au conseil citoyen pour embaucher cet adulte relais et exercer un pouvoir hiérarchique sur lui et contrôler ainsi le conseil citoyen par son intermédiaire, décider qu’il faut embaucher cet adulte relais, le nommer, le choisir, l’embaucher, avoir un pouvoir hiérarchique de controle, le cas échéant de pression.

Donc, pour contourner cette impossibilité, la Mairie de Paris, au niveau central comme local quand ce fut possible, avait utiliser et imposer un portage du conseil citoyen par l’intermédiaire d’une autre structure qui a la personnalité juridique, une association, etc.

Mais dans ce cas, comme pour le premier cas, cette structure porteuse ne peut agir qu’au nom du conseil citoyen et pour le compte du conseil citoyen, à sa demande, sous son contrôle, dans le respect des conflits d’intérêts, des respects de l’indépendance.

En tout état de cause, quelque soit la solution, c’est toujours le conseil citoyen, en bout de course qui est toujours l’employeur de ces adultes relais, toujours pas la Mairie, toujours pas optima, ceci par un simple mandat qui doit être régulier.

Que l’embauche se fasse directement par le conseil citoyen s’il a la personnalité juridique, que se soit par un mandat régulier par l’intermédiaire d’une autre personne morale qui a cette personnalité juridique, c’est toujours le conseil citoyen l’employeur.

Sachant que pour ces associations porteuses, elles doivent avoir un mandat régulier également, de la part membres régulièrement membres du conseil citoyen

Pour l’indépendance, par exemple :

(CF. indépendance, tirage au sort, fonctionnement et organisation régulière…).

ou :
Indépendance des conseils citoyens : farce ou réalité ?

Ce portage, doit avoir fait l’objet d’une convention régulièrement présentée et acceptée par les membres du conseils citoyens et surement pas entre cette association porteuse et la Mairie…

Cette association doit avoir transmis donc aux membres cette convention accompagnée de la charte afférente signée entre elle et la Mairie avant que celle-ci puisse avoir un tel statut.

Donc pas de structure porteuse pour agir au nom et pour le compte du conseil citoyen = pas d’embauche non plus.
Pas de convention régulièrement acceptée avec sa charte afférente obligatoire également, par les membres réguliers du conseil citoyen = pas de portage = pas d’embauche de cet adulte relais.

La Mairie aen plus, comme cette association porteuse fantôme, la préfecture, ne veulent pas ou ne sont pas en mesure de transmettre aux membres du conseil citoyen ces documents ? = de nouveau ? Pas de portage = pas d’embauche de cet adulte relais.

Mais nous savons bien tous et toutes que tout cela n’est que fiction dans la pratique ?

En conclusion, 500 000 euros de plus à Paris (argent pour le statut d’employeur, ça va intéresser plus d’un, hein dans certains conseils ?).
Une indépendance une nouvelle fois mise à rude épreuve…

Encore de bons arrangements entre amis en bonne intelligence ?

Dans un autre billet, je serai amené à expliquer le principal but de ces adultes relais, ce qu’il peut faire en pratique, où parfois, il se retrouve à contrôler un conseil à la place de ses membres, au lieu de travailler pour le conseil citoyen, c’est par un renversement ubuesque des choses les membres et le conseil qui travaille pour lui (sourire), celui-ci se retrouvant à contrôler la communication du conseil à la place de ses membres (changeant les mots de passe des e-mails, site internet, réseaux sociaux, contrôler, l’ordre du jour, contrôlant les comptes-rendus, contrôlant la représentation carrément, ceci au service de quelques-uns…

Il peut arriver et qu’au lieu de financer des adultes relais pour aider le conseil citoyen dans ses missions, non seulement cela ne soit pas le cas, mais que tout au contraire, ils servent à empêcher les conseils citoyens d’agir conformément à leurs buts.

Alors, est-ce que votre conseil citoyen est l’employeur de son adulte relais ?
Alors est-ce que celui-ci a été choisi, embauché, travaille pour votre conseil ?
Si l’embauche n’a pu être faite directement par le conseil citoyen, travaille-il pour lui quand même de façon transparente via une structure porteuse ?
Cette structure porteuse vous a-t’elle au préalable présenté une convention de portage régulière à laquelle vous aviez adhérer régulièrement en toute connaissance de cause ?
Cette structure porteuse vous a-t’elle transmis la charte et cette convention avant d’être acceptée comme structure porteuse ?
Cette structure est-elle à l’écart du conseil et bien sur pas membre (conflit d’intérêt grossier) ?
Cette structure porteuse est-elle indépendante de la Mairie (subventions, cadre du contrat de ville, etc.) ?

Cet adulte relais travaille pour vous et votre conseil citoyen ou votre conseil citoyen travaille pour cet adulte relais ?

Travaillle-il pour votre conseil ou pour la Mairie ou pour Optima à la place ?

Dans mon conseil, je vais vous raconter peut-être comment cela s’est passé et ce qu’il se passe depuis cette embauche de cet adulte relais qui travaille pour Optima , par quel miracle et astuce juridique, je n’ai pas trouvé encore.

Ce billet était une première réponse à la représentante d’optima et quelques petites attitudes indignes, pour elle et quelques autres), qu’ils en prennent bonne lecture pour l’avenir, c’est cadeau.

Bonne réflexions.

Sachez écarter le brouillard et trouver ce qui se cache derrière les apparences.

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